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Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

Parmi toutes les voitures proposées à la vente ce dimanche 18 juin 2017, le record des enchères revient aux Bugatti. 

Je ne parle pas de la vente de cette roue de Type 35 B, fendue donc uniquement objet de décoration, adjugée malgré tout 400 €, mais des 2 voitures.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

Même le pneumatique est usagé.

Dans la présentation, ce sont toujours les pièces de choix qui sont mises à l’honneur. En premier plan, une Bugatti type 57 C de 1939.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

Le petit nom de la 37 ?  Gertrude pour les intimes.

Commandé en mai 1939 par G.Groslambert, stockiste Bugatti pour la Franche Comté, et garagiste à Besançon, ce cabriolet Stelvio est carrossé par Gangloff et sera le dernier à sortir des ateliers de Colmar avant la guerre.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

La voiture a retrouvé la couleur d’origine.

Pour faire bref, le vendeur actuel de cette magnifique auto, alors qu’il allait acheter une Peugeot 504 TI, aperçoit la calandre de la voiture au fond du garage et consacre ses économies à son achat plutôt qu’à la Peugeot. Enfin c’est ce que Monsieur Osénat nous a raconté, car le catalogue narre une histoire un peu différente.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

45 708 Km au compteur

Au final ce sont les établissements Lecoq qui se chargeront de redonner à ce chef d’oeuvre tout son lustre d’antan.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

La sellerie semble fatiguée, mais cela n’aura pas d’impact sur les enchères.  

Une première dans l’histoire des ventes OSENAT, le bénéfice de la vente sera intégralement reversé à La fondation Pierre et Marie Curie, à l’hôpital Gustave Roussy, à la fondation Lejeune et à l’association des chiens guides d’aveugles. L’annonce de ce geste soulèvera des applaudissements fournis du public de la salle des ventes. Le geste est en effet élégant.

Mise en vente à 350 K€, elle sera finalement adjugée à 1 100 000 €.

Vente OSENAT juin 2017

Sourire de maitre Osénat. On se demande pourquoi?  Parce que la voiture reste en France.

L’autre Bugatti faisait partie de la collection de Jacque Liscourt.  C’est un type 44 de 1930.  Carrosserie signée de la « Société anonyme des anciens établissement Alin, Lieutard & Co (Courbevoie).

Mise à prix à 100 K€ pour une adjudication à  240 K€.

Les Bugatti de la vente OSENAT juin 2017

Moteur 3 litres et un historique complet.

Le reste de la vente sur un prochain article

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